28.05.2008

Bashung, tout simplement...

909994936.jpg
 Extrait d'un soir, ce soir; où je trainais sur le forum...
 
"Je parcours le site, le forum.
J'écoute en même temps mon dossier Bashung, comme souvent, comme toujours!
Bonne ou mauvaise chose; toujours écouter la même chose; mais si cela vous apporte toujours autant !

Fini d'avoir égrainé Bleu Pétrole, le lecteur attaque Malaxe, Fantaisie Militaire, sur le coup je me dis aller, Ok; il faut que je décroche.

Malaxe, fabuleux morceau, en album ou mieux encore sur scène, surtout pour la clore La Tournée des Grands Espaces, Fantaisie Militaire, tellement beau; je me dis donc; oui allez laisser tourner  !

Eh bien non, au cours de Malaxe; je relance Bleu Pétrole.

Les albums de Bashung ont ça de fou, c'est qu'il s'installe tous au fil du temps, petit à petit, on a tellement aimé l'album précédent, que c'est dur de s'en séparé...

Difficile de lâcher Fantaisie pour L'Imprudence puis...

Cet Homme crée la surprise à chaque fois, à l'instant commence... Vénus.

Mon Cher, Mon Très Cher Ami, comme vous êtiez, comme tu étais beau, comme tu étais class, sur cette scène de l'auditorium Maurice Ravel; à Lyon.
Comme je suis heureux mon cher Ami, de prendre le TGV  de Marseille jusqu'à Paris, juste pour faire l'aller retour, et venir te voir dans ce fief qui te va si bien... l'Olympia.

Comme ta présence est rassurante, comme ton esprit peut aider quand ça frémit là-haut, comme il est bon de voire qu'il y en a, qu'il en reste, des gens, de vrais gens.

Tu es la seule personne pour qui je pourrai traverser la France entière, de nuit comme de jour.
Tu m'apportes, tu m'aides au quotidien à croire en mon esprit décalé, si loin de ... et avec cette vision peut-être particulière.

Tu es beau, tu es classe, tu es... si fin.

Comme tous les autres, cet album s'installe, dans mon Ipod, depuis le premier jour de sa sortie, jour de mon achat bien sûr. Je n'écoute que toi, c'est plus fort que moi, il n'y a que ça qui passe, seulement ça dont j'ai besoin...

"Goûter aux alentours
Souvent changer d'adresse"

Ces deux phrases viennent de passer, tu vois celle-ci, font déjà partie de ma vie, de mon quotidien, elles sont marquées dans mon Molesquine.

Sur la tournée des grands espaces, un soir, un des 3 soirs où j'ai vu ce spectacle sur scène, tu étais, j'étais et nous étions donc tous deux à l'Olympia, moi dans la fosse bien entendu, comme un jeune fan de 15 ans sauf que j'en ai 35 en juillet.

Mes larmes avait coulée, oui elles avaient coulées quand tu est apparu, et au cours de ce concert magique, en une seconde, une nanoseconde, entre deux morceaux, en un laps de temps infiniment court, la musique s'est tue, tu as pris une lampée d'eau de ton verre, et moi, moi dans ce laps de temps, dans ce calme là très court, j'ai usé et porté de ma plus belle voix un BASHUNG JE T'AIME...

Un ouhouhouh a parcouru la salle, comme on fait quant on est gamin dans la cours d'école pour dire OUHOUHOUH LES AMOUREUX...
Et toi, tout en reposant ton verre, délicatement avec toute ta classe si discret; tu m'as répondu de cette voix d'ange "Moi aussi..."

Les ouhouhouh ont repris, avec rire et applaudissement mélangé, et moi, moi à ce moment là j'étais... Emu en larminette et peut-être le plus heureux des hommes.

De ce moment, je me rappellerai... toute ma vie.

Un jour, j'ai dit je t'aimeà Bashung, et il m'a répondu : " Moi aussi.." "
 
28/05/2008 

17.04.2008

Bashung - Résident de la République

 
Une jeune tendre et douce amie me texte : "As tu vu Bashung la semaine dernière au grand journal  ? "
Voilà une personne qui sait me parler, et prendre soin de moi. ma réponse fut bien naturellement négative, car ma boite à image est rarement allumée.
 
Conscient que je venais de manquer là quelque chose, je mis tout mon désarroi dans ma réponse, et quelques minutes plus tard, un texto m'annonçant de checker ... mes mails.
 
Le douce jeune et jolie pleinde d'attention m'offrait ce lien !
 
Pffffffffff, si c'était un disque, je pense que je l'aurai rayé dans la journée ! Comme d'habitude, rien à dire, juste une larmounette d'émotion au coin de l'oeil.
Cet homme me...
 
J'ai hâte, vraiment hâte, je contemple la place achetée il y a quelques semaines, et qui siége sur mon bureau, juste devant mon clavier; j'ai hâte.
 
J'ai déjà loupé le magic mirror, alors malgré la distance je lorgne sur l'Olympia, pas les 10 et 11 car déjà complet, mais les 14 et 15 (juin).
 
Mais à cette belle époque, le beau quatre étoile Marseillais a besoin de son concierge; alors...
 
Toujours est il que la date approche, et que ce type me...

30.03.2008

Interview Arno !

766760178.jpg
 

Cela faisait quelques temps que je devais le faire, que je me devais de le faire!
Voici pour vous et rien que pour vous; l'interview d'Arno, parue dans le journal Ventilo.
Pour ma part, j'adore  !! Non seulement j'adore Arno, mais alors l'interview; j'ai adoré  !
 
En prime pour vous rien que pour vous, une jolie photo d'Arno, prise avec mon appareil, car oui, j'ai eu la chance de le rencontrer, de lui parler, de partager un verre de vin avec lui, un grand moment; plein d'émotion dans la voix.
Sur la photo d'après, je suis à ses côtés, mais celle-ci bien sûr, je la garde pour moi  ! 

 

Bon, je vous laisse avec l'interview :

 

A quelques encablures de son concert marseillais dans le cadre de la douzième édition du festival Avec le temps, nous avons posé quelques questions décalées à un grand monsieur : Arno Hintjens. Concerné, drôle et émouvant, le Flamand toujours rose nous a régalés.

Arno-C-Danny-WILLEMS.jpgArno, vous avez déclaré : « Ce qui est bien avec les strings, c’est que quand tu en mets un à l’envers, tu t’en rends même pas compte. » Avec le recul, regrettez-vous ces propos ou les assumez-vous complètement ?
J’assume, puisque je porte moi-même des strings, surtout les lundis, où je mets un string léopard, et les mardis, avec un imprimé « petits pois-carottes ». Tout ça à cause d’un fabricant de strings que j’ai cocufié. Depuis je paye ma dette, pour éviter le procès. Mais précise à tes lecteurs que la femme du fabricant a aussi couché avec ma copine.

Vous avez également dit à propos de Jus de box, votre dernier album, que vous l’aviez écrit « sans réfléchir, de manière impulsive » : vous vouliez rendre hommage aux footballeurs ?
C’est vrai qu’ils n’ont pas inventé la poudre à couper le beurre, mais ils ne sont pas si cons que ça, enfin, je crois. Si tu veux tout savoir, j’adorais les footballeurs d’avant, Beckenbauer, Cruijff, Platini, Vercauteren, alors que maintenant ils ont tous des cuisses de jambon de Parme et des femmes coiffeuses avec des caniches. Je déteste les coiffeuses, t’as vu ma coupe (rires) ?

Vous avez aussi tenu des propos définitifs sur les femmes qui disaient ceci : « Je préférerais toujours une femme moche qui sourit à une jolie femme qui fait la gueule. » Vous voulez en parlez ?
T’es pas d’accord, tu préfères pas te taper une moche qui rigole ?

Ben, non, à tout prendre je préfère sortir avec les jolies qui font pas la gueule…
Tu verras, avec le temps, tu iras vers la moche qui se marre tout le temps, c’est moins chiant (rires). Attention, je dis pas que je me tape tout le temps des moches, hein, j’ai aimé beaucoup de femmes très belles, j’ai eu des enfants avec elles, mais je regrette pas les moches, vraiment.

Ok. Bashung, auquel on vous compare souvent ici, a chanté Ostende, votre ville natale. Et vous, seriez-vous prêt à rendre hommage en chanson à la sienne, Strasbourg ?
Pourquoi pas, si on met le prix, je suis ouvert comme une vieille pute, je fais tout du moment qu’on me paye. C’est le lot des chanteurs de charme ratés…

On raconte que la Tecktonik vient de Belgique, et vous trouvez ça drôle ?

Drôle, non, très moche, oui ! Mais tu sais, on n’a rien inventé, au début des années 80, l’actrice québécoise Carole Laure moulinait déjà des bras, faisait des chorégraphies bien barrées, y a rien de nouveau dans tout ça. Prends les Franz Ferdinand, ils ont tout pompé sur Gang of Four, comme les hip-hop aux vieux bluesmen. Y a un dicton qui dit « Without roots, no fruits » , voilà.

Attention, voici la question grave de l’interview : si Sarkozy était belge, vous exileriez-vous en France ?
Oh, chacun sa merde, hein. Ton peuple l’a élu, à lui de faire avec…

Mais que vous inspire le bonhomme ?
Il se prend clairement pour Napoléon, il veut tout et tout de suite, il va droit dans le mur, son Waterloo est pour bientôt (rires). Sinon, je crois qu’il a une grosse bite, de la taille de la Tour Eiffel. Je ne suis pas dans le secret des Dieux, mais je pense qu’après chaque 69 avec Nicolas, Carla, prend rendez-vous chez son ostéopathe, la pauvre…

En parlant de grands chanteurs, une de tes copines, Annie Cordy a chanté une sublime chanson Chaud cacao, chaud chocolat. Et vous, vous prenez quoi au petit déj’ ?
Je prends pas de petit déjeuner, j’aime pas le café non plus. La seule chose que je fais le matin, c’est pipi. A la limite, si j’ai vraiment faim, je bouffe du salé. Je suis très poisson cru, saumon, thon etc. D’ailleurs, j’aimerais pousser un coup de gueule : on tue le thon, il n’y en aura bientôt plus dans la mer, c’est dégueulasse.

Le message est passé. Ton compatriote Johnny chantait dans Que je t’aime, avec la fougue qui le caractérise : « Quand tu ne te sens plus chatte et que tu deviens chienne. » Et vous, vous aimez les animaux ?
J’adore les animaux, mais chez les autres. J’ai eu il y a bien longtemps un chien, Oscar, mais il est mort d’un cancer des poumons. Je crois que je lui ai trop fumé dessus. Je l’aimais beaucoup, même si je ne pouvais pas aller au cinéma avec lui. J’ai eu aussi un canari, Oscar, qui…

Excusez-moi, mais tous vos animaux s’appelaient Oscar ou bien ?
Ben oui, c’est plus simple quand tu rentres chez toi, tu cries « Oscar » et tout le monde est content. Bref, pour revenir à mon canari, même s’il sifflait La Marseillaise, il était dépressif, c’est ma faute, je laissais jamais la lumière la nuit. Je l’ai refilé à ma voisine, puis il est mort. Ma voisine aussi d’ailleurs.

Une histoire bien triste… Dans quelques jours, vous serez en concert de par chez nous, allez-vous inviter l’entraîneur de l’OM, Eric Gerets ?
Je sais pas encore, il faut demander à sa femme, c’est elle qui porte la culotte (rires). Plus sérieusement, Gerets est un mec bien, qui ne vit que pour son boulot. Après Goethals, c’est le prochain Belge qui fera gagner Marseille, tu peux me croire.

Sinon, vous croyez que vous allez trouver de la Jupiter, la bière belge, dans la ville que l’on surnomme Mars ?
On sent que t’as bien bossé ton interview, toi (rires). Ben, je m’en fous, je bois que du vin rouge, c’est ma vie. J’adore le vin français, comme je dis toujours c’est l’eau de Dieu, quand j’en bois, j’ai l’impression que les anges font pipi dans ma gorge.

Hum, enfin, une petite blague belge pour conclure ?
Allez, va, je vais en sortir une parce que je me suis bien marré. Alors, tu sais pourquoi les vaches se mettent sur le dos lorsque le Thalys est en grève ? Pour pouvoir regarder passer les avions.

Elle est mignonne, vraiment. Un dernier mot pour nos lecteurs ?
Pour tes lectrices, plutôt, je suis célibataire, hein…